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The Good Life vous donne les clés de Tachkent pour découvrir ses trésors, entre adresses incontournables et autres spots plus inattendus, 2023 - TGL
The Good Life vous donne les clés de Tachkent pour découvrir ses trésors, entre adresses incontournables et autres spots plus inattendus, 2023 - TGL

The Good Guide // Getaway

Les meilleures adresses de la rédaction à Tachkent, Ouzbékistan

La capitale ouzbèke investit dans la culture pour polir son image à l’international. Une stratégie de soft power pour attirer touristes et investisseurs dans cette ex-république soviétique de l’Asie centrale. Tachkent est en passe de devenir la nouvelle place to be.

En pleine transformation, Tachkent sort de l’ombre de Samarcande, de Boukhara et de Khiva. The Good Life vous donne les clés de la capitale ouzbèke pour découvrir ses trésors, entre adresses incontournables et autres spots plus inattendus.


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Nos meilleurs hôtels à Tachkent

InterContinental Tashkent

InterContinental Tashkent.
InterContinental Tashkent. DR

Coup de cœur pour ce nouveau venu aux chambres cocons. Le style international se mêle à de discrètes touches orientales. Le matin, le buffet gargantuesque du petit déjeuner met de bonne humeur, comme le dernier verre de la journée pris, aux beaux jours, à l’Embar. Ce rooftop‑bar est le rendez‑vous de la jeunesse dorée, et parfois voilée.

> Shakhrisabz Street 2. Ihg.com

Hyatt Regency Tashkent

Hyatt Regency Tashkent.
Hyatt Regency Tashkent. DR

Construit en 2016 dans le style « Karimov » (lignes néoclassiques et grandes baies vitrées fumées), le Hyatt Regency Tashkent reste l’une des meilleures adresses de la ville pour son confort. Sans surprise, puisqu’il appartenait, dit‑on, au gouvernement, avant de passer dans des mains privées. Son Khiva Restaurant fait un joli clin d’œil à l’Ouzbékistan. L’hôtel possède un spa et une piscine.

> 1A Navoi Street. Hyattregencytashkent.com

Mercure Tashkent

À deux kilomètres de l’aéroport, il déroule 126 chambres très confortables, mais dont certaines donnent sur un vaste chantier, le quartier étant
en pleine transformation. À ses tables, pas de bière ni de verre de vin : l’hôtel interdit la consommation d’alcool, sauf en chambre. Surprise, si la piscine est mixte, la salle de sport ne l’est pas. Certaines coachs y ont des looks d’entraîneuses et pas seulement sportives.

> Shota Rustaveli ko’chasi. All.accor.com

Courtyard by Marriott Tashkent

Courtyard by Marriott Tashkent.
Courtyard by Marriott Tashkent. DR

Ouvert en 2020, il dispose de 131 chambres pratiques et confortables, dont certaines pourvues d’un balcon. Bien vu : le coin épicerie pour les petites faims, dans le lobby baigné de lumière naturelle. Le Biblioteka Lounge Bar, dans les étages, offre une ambiance tamisée réconfortante. Seul bémol : la situation un peu excentrée.

> 126 Kichik Beshagach Street. Marriott.com

Hotel Uzbekistan

Longtemps considéré comme le meilleur de la ville, cet hôtel de 1974 était le seul à accueillir des étrangers. Il a gardé une atmosphère de nid d’espions derrière sa façade moderniste. Insensible à cette esthétique ou à un voyage en URSS ? Passez votre chemin ou prenez un verre au dernier étage ! L’hôtel reste basique, le service, sans sourire, la propreté, parfois douteuse. Mais il plaira aux curieux.

> 45 Mirzamakhmud Musakhanov Street. Hotel-uz.com

Nos meilleurs restaurants à Tachkent 

Afsona

L’un des plats proposés par l’Afsona.
L’un des plats proposés par l’Afsona. DR

À midi, les jeunes professionnels et les fonctionnaires se retrouvent autour de cette délicieuse cuisine d’Asie centrale et de Russie à l’excellent
rapport qualité‑prix. Au menu : salade achichuk (tomates, oignons et basilique), mantis à la viande (grosses ravioles farcies) ou soupe qiyma (boulettes de viande, tomates…).

> 28 Taras Shevchenko Street.

Café 1991

Son cadre un brin bling‑bling évoque les années postcommunistes qui suivirent l’indépendance du pays en 1991. Peu importe, le restaurant propose le meilleur des cuisines libanaise et ouzbèke. Son plov, plat national, est de loin l’un des plus fins de la ville.

> Mustaqillik shoh ko’chasi. @cafe_1991

Ogni Tashkenta

A l’intérieur de l’Ogni Tashkenta.
A l’intérieur de l’Ogni Tashkenta. DR

Revampé en 2018, ce vieux café des années 60 a gardé une thématique vintage haute en couleur : au mur des célébrités, Twiggy s’est incrustée parmi les acteurs et chanteurs ouzbeks, époque URSS. Le brunch rapide, aux plats locaux et européens, est prisé par les banquiers et ministres pressés, le goûter, par des copines rieuses. Très sympathique.

> Bukhara Street 24. @ognitashkenta

Khan Chapan

Si Bollywood était ouzbek, on tournerait, ici, de belles comédies musicales. Mais l’Inde est loin. En terrasse au bord de l’eau ou dans la salle faussement vieillie par le temps, on se sent à la table d’un émir à la grande époque de la route de la soie. Aussi kitsch qu’amusant. Déguster un chachlik avant d’aller danser.

> Usta Olim tupik, 5 Tashkent Almazar. @khan.chapan et quick.khanchapan.uz

Caravan

Vue de l’entrée de Caravan.
Vue de l’entrée de Caravan. DR

Après vingt ans dans l’édition, du temps de l’URSS, Natalia Musina ouvrit l’une des premières galeries d’art et d’artisanat privées du pays. Son fils lui suggéra d’y ouvrir un petit café. Lequel se transforma vite en restaurant. Aujourd’hui, c’est un incontournable de la ville pour touristes, expats et locaux. La décoration, pleine de charme, emprunte au passé ouzbek. Au menu : soupe d’épinards, mantis au potiron, plov ou baracha

> 22 Abdulla Kahhar Street. Caravangroup.uz

Syrovarnya

Cette chaîne russe de restaurants a récemment posé sa crèmerie à Tachkent. Le fromage y est roi, décliné à (presque) toutes les sauces – l’atelier de fabrication est sur place. Un grand bravo aux pizzas. Le lieu est vivant à souhait, et la décoration, soignée et trendy.

> 31 Shakhrisabz Street. Syrovarnya.com/tashkent

Nos meilleurs cafés à Tachkent 

Maqom Bar

A l’intérieur du Maqom Bar.
A l’intérieur du Maqom Bar. DR

Dans un parc, ce bar offre des soirées animées, arrosées de Moët & Chandon brut ou de Dom Pérignon vintage, de vokda Belvedere ou Grey Goose, de gin ou de cocktails sophistiqués. On y danse sur un DJ‑set ou de la musique live.

> 77 Sharaf Rashidov Avenue. @maqom_bar

Arrows & Sparrows

Venue tout droit de Dubaï, cette adresse est au cœur du Tashkent City Park, nouvel espace vert entouré de gratte‑ciel surgissant de terre. Inspiré par la mode green et healthy, Arrows & Sparrows propose des petits déjeuners, des déjeuners ou des dîners, voire de simples jus de fruits. La clientèle est aussi lookée que la décoration dans l’air du temps.

> Cafe 6, Tashkent City Park. Arrowsparrows.com

Les meilleurs galeries à Tachkent 

139 Documentary Center

139 Documentary Center.
139 Documentary Center. DR

Lieu rare à Tachkent et dans tout le pays, le 139 Documentary Center invite à parler librement autour d’expositions et de débats aux thématiques parfois sensibles. Les discussions se prolongent au bar. On y déniche aussi quelques livres épuisés, des affiches de designer et une belle sélection de vinyles ouzbeks. Fondé par le journaliste et réalisateur Timur Karpov, ce centre culturel alternatif est très engagé dans la défense des droits de l’homme.

> 210 Sultanali Mashkhadi Street. @139documentarycenter

Musée des arts décoratifs

Diplomate russe au Turkestan d’alors (Ouzbékistan, Kazakhstan, Turkménistan et Kirghizistan actuels), le collectionneur d’art Alexandre Polovtsoff (1867-1944) se fit construire une maison à Tachkent par les meilleurs artisans. Cet écrin aux plafonds et murs travaillés déroule aujourd’hui une belle collection de tissus, de tapis et de céramiques. Ne pas rater la boutique de souvenirs.

> 15 Rakatboshi Street. Muzeyart.uz

Hlmrdv Gallery

Hlmrdv Gallery.
Hlmrdv Gallery. DR

Ulugbek Kholmurodov est architecte et designer de bijoux. Dans son espace multifonction, il présente ses collections aux lignes contemporaines aux côtés de livres de design et d’artisanat. Il offre aussi ses murs à de jeunes artistes bousculant les goûts esthétiques traditionnels. Il travaille à l’étage, dans son cabinet d’architecture.

> 31/7 Nukus Street @hlmrdv_gallery. Holmuradovarchitects.uz

Nos meilleures boutiques à Tachkent 

Rakhimov’s Ceramic Studio

Rakhimov’s Ceramic Studio.
Rakhimov’s Ceramic Studio. DR

Derrière une lourde porte en bois se cache l’atelier d’Alisher Rakhimov, reconnu comme l’un des meilleurs céramistes du pays, héritier de six générations de maîtres artisans. Sa passion pour la terre et les formes lui a été transmise par son père, Akbar, un très grand maître. Tous deux partent plusieurs fois par an découvrir les régions ouzbèkes à la recherche d’inspiration, mais aussi de nouvelles techniques. Ils en reviennent toujours émerveillés. On peut les voir travailler dans l’atelier et passer, ensuite, à leur galerie, de l’autre côté de la petite cour végétalisée.

> 15 Kukcha Darboza. Ceramic.uz

Human House

Dans l’ancien quartier juif, Human House rassemble un atelier, une boutique et une galerie d’art vivant au rythme de débats et de projections de films. C’est une caverne d’Ali Baba pour les amateurs d’artisanat (robes, chapans, ikats, céramiques…). Human House aide les petits artisans du pays et de ses voisins en « stan » à se développer, en leur donnant des bases de marketing et d’e‑commerce. Human House est aussi un lieu de rencontres. On y offre gracieusement un thé aux 12 herbes – les dons sont les bienvenus. La propriétaire, Lola Saifi, espère bientôt présenter sa collection de calottes et de pièces textiles anciennes. Elle aimerait aussi créer une chambre d’hôte. À suivre de près…

> 43 Kichik Mirobod Street. @humanhousegallery

Mursak

Mursak.
Mursak. DR

Cette boutique récente est à elle seule un voyage dans le voyage. Entourée d’un mur abritant un jardin, elle a été pensée comme une maison traditionnelle de la vallée de Ferghana. Elle donne ainsi un avant‑goût de cette région, cœur vibrant de la production d’ikat. C’est ce tissu (dont un procédé de teinture et de tissage donne à l’étoffe un motif vibrant) que l’on vient chercher chez Mursak. La marque haute couture et semi‑couture travaille en effet avec les plus grands maîtres tisserands et propose de formidables coupes de vêtements pour femme, dont le fameux chapan, manteau traditionnel. L’essayer, c’est entrer à la cour d’un émir d’antan… Il ne reste plus qu’à rêver en dégustant un thé sur l’un des tapchans (lit‑banquette surélevé) de la terrasse.

> Labzak Mahallah, Shaykhontohur District. @mursak

Teplo Store

Charos Kamalova fut la première à lancer des pop‑up de créateurs à Tachkent. Face au succès rencontré, elle a ouvert le premier multimarque indépendant de la ville, spécialisé dans les créateurs de mode locaux. Lesquels n’hésitent pas à réinterpréter les tenues traditionnelles. C’est parfois osé et culotté. Parmi près de 70 marques, notons Dildora Kasimova et Lali. Teplo Store propose aussi quelques produits artisanaux (poterie, céramique, bougies, cartes postales…) et, comme toutes les adresses à la mode, un café. Service à emporter seulement.

> 31/2 Nukus, NRG Oybek. @teplostore_2022

Yangiobod Bazar

Yangiobod Bazar.
Yangiobod Bazar. DR

Ce marché aux puces gigantesque tient, en grande partie, de la cour des Miracles. On y trouve de tout, de la simple fermeture à glissière pour bagage aux vêtements militaires ; des bols traditionnels aux samovars ; des châles de grand‑mère aux pièces de voiture. Ici, on prend le pouls de la ville, et il ne faut pas hésiter à s’enfoncer loin entre les stands pour découvrir des reliques intéressantes de la période soviétique abritées dans un bâtiment. Pour le plaisir des yeux ou à glisser dans ses bagages.

> 1 Tolarik.

Marché de Chorsu

Tomates gorgées de soleil, épices de la route de la soie, amandes d’Andijan, fromage salé et têtes de mouton… Le marché de Chorsu est un incontournable pour les foodies en tout genre. Mais pas seulement. Il attire aussi les amoureux d’architecture pour ses coupoles bleues, merveilleux exemple de modernisme à l’orientale et bel héritage soviétique.

> 57 Tafakkur ko’chasi.

Les meilleurs endroits à Tachkent

Magic City

Magic City.
Magic City. DR

Ce Disneyland ouzbek semble réenchanter la ville en écrivant une histoire féerique. On entre dans ce conte de fées gratuitement, on y fait des selfies à tout‑va, avant de faire du pédalo (payant) sur le lac. La société de consommation, avec sa kyrielle de boutiques de mode, est juste derrière le château (revu) de La Belle au bois dormant. Là, au‑dessus d’un distributeur de boissons Pepsi, les yeux déconcertés lisent sur une pancarte de rue à la parisienne : « Boulevard Saint-Germain. » On ne le reconnaît guère, pas plus que la place du Régistan de Samarcande. Faut‑il sourire ou pleurer ? Les deux peut‑être. Magic City est l’un des rares endroits, avec le fameux « Broadway », où l’on marche à Tachkent.

Khiva

Depuis Noukous, Khiva (14) est à trois heures de route. Les paysages défilent, sculptés dans les roches du désert et dans les dégradés de vert des oasis. L’ancien Khorezm regorge de sites anciens. À commencer par la tour du silence Tchilpik (13), zoroastrienne. Plus loin, les anciennes forteresses offrent la poésie des ruines. C’est d’ailleurs ici que les architectes en vogue du Studio KO (musée Yves‑Saint‑Laurent, à Marrakech) sont venus s’inspirer pour la Biennale d’architecture de Venise. Ayaz‑Qala est impressionnante, composée de trois forts construits sur plus de 800 ans à partir du iii ou du ive siècle av. J.‑C.

Elle dégage une paix étonnante. Serait‑ce le silence d’or qui l’enveloppe ? On y grimpe à pied, accompagné d’un chien du désert qui fait les yeux doux aux touristes ; il sait qu’il aura quelques restes du repas servi au camp de yourtes, plus bas. Et puis Khiva ! Son centre historique est si bien conservé (restauré) qu’il ressemble à un décor de film. Peu importe. Une véritable magie se dégage de ses murs en pisé, de la mosquée Juma aux 218 colonnes en bois ou encore du palais Nurullabay, formidable mix architectural entre Russie impériale et Orient.

Lac TCharvak

Destination touristique très fréquentée, cet immense réservoir d’eau, au pied des montagnes du Tian Shan, fut commencé en 1964 et achevé en 1970. Il aurait enseveli plusieurs sites archéologiques que les générations futures retrouveront peut‑être un jour. Sur ses rives, les restaurants et les hôtels se succèdent. De joyeuses familles en goguette viennent y faire des photos souvenirs. Sympathique.

Stations de métro

Une des stations de métro de Tachkent.
Une des stations de métro de Tachkent. DR

Construit à partir de 1972, le métro de Tachkent inaugure sa première ligne en 1977. On y met les formes. Des artistes viennent de loin, parfois de Lettonie ! La décoration glorifie l’URSS, mais aussi la culture locale. Ainsi, la station Kosmonavtlar, aux matériaux variés, ressemble à un vaisseau spatial où apparaissent de célèbres cosmonautes, dont Youri Gagarine. En hommage au poète Alisher Navoï, la station qui porte son nom offre une succession de panneaux en céramique inspirés de ses œuvres. Elle a d’ailleurs une structure spéciale de 48 coupoles aux motifs ornementaux. Il y a aussi la station Pakhtakor, à la belle mosaïque de smalt. Bref, les surprises sont à chaque station.

Station de ski

À 65 km de Tachkent, Amirsoy Resort est le premier domaine skiable moderne du pays – et le plus couru des businessmen et politiciens locaux. Il s’étire, sur plus de 900 ha, sur les éperons de la crête de Chatkal, dans les montagnes du Tian Shan. Dommage que le domaine autorise l’usage de cotillons lors des concerts privés qui s’envolent dans la nature. Amirsoy Resort propose 38 chalets (hors de prix), un spa et deux restaurants. La station de ski se situe entre 1 630 et 2 275 m d’altitude et déroule 15,7 km de pistes. Elle a été développée par Pas Grau International (PGI), basé à Andorre.

> Bostonliq District, Chimgan KFI Territory. Amirsoy.com/en

Four solaire

Dressé sur une montagne, il semble capter des ondes extraterrestres. Cette impression de science‑fiction, on ne la partagera pas avec Yulash Sobirov, docteur en sciences techniques, qui commente la visite des lieux dans un anglais poussif. Le four solaire de Parkent, situé à 50 km de Tachkent, est le plus grand du monde avec celui d’Odeillo, à Font‑Romeu, en France. Terminé en 1987, son emplacement fut déterminé par son altitude (1 100 m) et son ensoleillement (près de 270 jours par an).

Ses 10 700 miroirs sont tournés vers le soleil, agissant comme des réflecteurs paraboliques. Ils peuvent créer, en trois ou quatre secondes, une température montant jusqu’à 3 000 °C. En passant derrière le miroir, on grimpe sur le squelette de ce dinosaure. Pour mieux comprendre, un test s’impose sur un petit four solaire. Tenu devant, un morceau de bois prend feu en moins d’un claquement de doigts ! La visite se poursuit. Dans le hall de l’un des bâtiments soviétiques, les lampes en verre, véritables œuvres d’art, font un salut au dieu Hélios. On repart, du soleil plein les yeux !

> Cité du soleil, Parkent. Imssolar.uz/en


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