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La Good Life de Cédric Grolet

LA GOOD LIFE DE — Parce que nous partageons dans les pages de notre magazine notre définition de la good life, nous avons souhaité donner également la parole à celles et ceux qui nous inspirent. Cédric Grolet se prête au jeu de nos questions indiscrètes à l’occasion de l’inauguration du nouveau flagship parisien de Falconeri pour laquelle la star de la pâtisserie a conçu des créations exclusives.

À seulement 38 ans, Cédric Grolet a déjà atteint tous les objectifs auxquels peut aspirer celui qui veut faire son métier. Chef pâtissier au Meurice depuis 2013, élu à plusieurs reprises meilleur pâtissier du monde, fondateur de deux boutiques parisiennes à son nom, auteur de plusieurs livres et même vedette sur les réseaux sociaux où son compte cumule des millions d’abonnés, le golden boy n’arrête pas de rêver et de faire rêver avec ses créations.   


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La Good Life de Cédric Grolet

Parce que nous partageons dans les pages de notre magazine notre définition de la belle vie, nous avons souhaité donner la parole à celles et ceux qui nous inspirent pour qu’ils nous content à leur tour ce qu’est leur « good life ».

Pour célébrer l’ouverture du flagship parisien de Falconeri, Cédric Grolet a décliné la création phare de sa maison, La Fleur, en 5 saveurs spécialement pensées pour l’occasion : Amande du Piémont, Noisette du Piémont, Pistache, Espresso et citron Yuzu.
Pour célébrer l’ouverture du flagship parisien de Falconeri, Cédric Grolet a décliné la création phare de sa maison, La Fleur, en 5 saveurs spécialement pensées pour l’occasion : Amande du Piémont, Noisette du Piémont, Pistache, Espresso et citron Yuzu. SDP

Le dernier objet que j’ai offert :  

Il y a seulement une heure, j’étais avec mon banquier à la boutique d’Opéra. Je lui ai offert un tea time.  

Celui que je me suis offert avec mon premier salaire :

Je viens de la campagne, de Firminy, un petit village en Auvergne. Le seul moyen de s’échapper, en tant que jeune garçon, c’était d’avoir un véhicule personnel. J’ai donc acheté un scooter.  

Le restaurant où je dis « tu » au serveur : 

Le Comptoir des Petits Champs. C’est un petit restaurant très français à côté du jardin du Petit Palais, avec le plafond bas, des beaux produits et une carte qui change souvent.

Ma dernière recherche Google : 

Il faut savoir que je suis un amoureux de l’immobilier. À côté de mon travail, j’aime bien rechercher des appartements à acheter, pour les restaurer complètement, puis les revendre. 

Mon uniforme de tous les jours :

Un t-shirt blanc, j’adore notamment ceux de Falconeri. J’aime leur légèreté, la sensation de proximité avec la peau. Ça me fait me sentir bien et le bien-être c’est ce que je cherche dans mes vêtements. 

L’objet dont je ne me sépare jamais : 

Mon téléphone. Il est toujours dans ma main.

L’ingrédient dont je ne me sépare jamais : 

Certainement la vanille, pour plusieurs raisons. D’abord, parce qu’elle se marie bien avec plein d’autres ingrédients. Puis parce qu’elle confère à mes créations une tendresse et une douceur que j’aime bien retrouver dans les gâteaux. 

Mon gâteau préféré : 

Ça dépend du moment et de la saison mais généralement je ne peux pas renoncer à commencer ma journée avec un croissant et un cappuccino.  

Ma Madeleine de Proust : 

Une tarte aux fraises en plein mois d’août, avec des bonnes fraises qui ne sont pas passées au frigo et une pâte croustillante. C’est tellement simple, mais tellement bon. 

Ma meilleure création : 

Je pense à la Fleur de Vanille, un gâteau composé d’une pâte sucrée croustillante, un praliné croustillant vanille, un biscuit léger aux amandes vanillées, une confiture de lait vanillée et une crème montée à la vanille. Ce n’est pas mon préféré, mais elle a tellement de succès qu’ on n’arrive pas à l’enlever de la carte 

Mon mentor : 

Il y a plein de créateurs que j’admire mais je me dois de citer les noms de Pierre Hermé et Alain Ducasse, deux chefs pâtissiers qui m’inspirent énormément. J’ai toujours rêvé de collaborer avec eux, et j’ai déjà réussi. C’est incroyable.    

Le modèle de ma voiture :

Vous n’allez pas me croire mais je me déplace tout le temps en trottinette (rires). 

La dernière fois que j’ai regardé mon compte en banque : 

Comme j’ai déjà dit, j’ai eu un rendez-vous avec mon banquier aujourd’hui, donc… 

Le plus bel endroit sur terre à mon avis :

C’est n’importe où tant que je suis avec mes amis et ma famille. 

Le livre qui m’a changé la vie : 

Ce n’est pas un bouquin que j’ai lu, mais un bouquin que j’ai fait. À 22 ans, j’ai collaboré à la création de Fauchon Paris par Christophe Adam, un livre tout autour de la pâtisserie. Ça m’a fait prendre beaucoup de conscience par rapport à mon parcours. 

Le dernier numéro que j’ai appelé : 

Celui de Yohann Caron, mon associé et mon partenaire depuis 13 ans. On était petits lorsqu’on a commencé et on a fait grandir la société ensemble. 

Mon prochain tatouage : 

Je me suis récemment fait tatouer une voiture sur le flanc. Bientôt, j’irai me faire une dizaine de tatoos, tous de la taille d’un centimètre, qui racontent une histoire autour de ma vie.  

Le modèle de ma montre :

En ce moment, je porte une Cartier Pasha très particulière, avec un cadran transparent qui laisse découvrir le mécanisme. J’adore la transparence. Dans mes boutiques, la cuisine est ouverte pour permettre aux clients de regarder les pâtissiers travailler. De la même manière, dans les montres, j’aime bien pouvoir étudier les mécanismes.  

Le dernier plaisir coupable que je me suis accordé : 

Un cookie à la cacahuète, il y a une heure.  

Mon unpopular opinion concernant la nourriture : 

Bien que Français, je n’aime pas le fromage (et oui !). Je trouve que ça sent mauvais. À table, en famille, j’étais le seul à refuser de le manger…

Le surnom que me donnent mes amis :  

Patrick, en lien avec le film La Vérité si je mens !, où ce personnage joué par Gilbert Melki est tout le temps en peignoir. Et moi, j’adore les peignoirs !

La chose la plus folle que j’ai achetée : 

Ma boutique à Opéra ! J’ai pris beaucoup de risques avec cette adresse, notamment car quelques mois plus tard, le Covid éclatait… Mais c’est l’aventure plus folle de ma vie. 

Celle qui reste encore sur ma bucket list : 

Une boutique en Auvergne. Je veux créer tout un univers Cédric Grolet là où je suis né. 

Si j’avais pas été un pâtissier, j’aurais été : 

Mes parents voulaient que je sois footballeur, mais moi je rêvais d’être pilote de Formule 1

Ce dont je rêvais quand j’avais 20 ans :   

Tous mes rêves se basent sur ma carrière. À 20 ans, je voulais être chef pâtissier de Palace mais je pensais y arriver seulement à 45 ou 50 ans. À ma surprise, j’y suis arrivé à 25 ans, ce qui a fait évoluer mes rêves.

Ce dont je rêve aujourd’hui pour mon futur, dans 20 ans :  

Je veux raconter une histoire qui permettra aux gens de se souvenir de moi. 


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