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Chez Jacques Bianchi Marseille, la plongée n’est pas un décor. C’est une ligne de conduite. La nouvelle création de la maison phocéenne allie la technicité du titane à la légende graphique du poulpe qui a fait son succès. On adore.
Il y a des montres qui cherchent l’adhésion. Et puis il y a celles qui imposent le silence. La JB300 Poulpro appartient clairement à cette seconde famille. Une montre qui ne s’explique pas d’emblée, mais qui se comprend avec le temps, au contact de la peau, du sel, de l’usage.
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JB300 Poulpro : la nouvelle montre de Jacques Bianchi
Chez Jacques Bianchi Marseille, la plongée n’est pas un prétexte esthétique. C’est une culture. Une pratique. Une obsession presque. Et cette nouvelle Poulpro en est l’expression la plus aboutie. Deux ans après la JB200 Poulpro, devenue en 2023 une sorte de manifeste horloger marin, la maison marseillaise fait évoluer son icône sans la figer. Le poulpe refait surface, mais dans un environnement plus radical. Plus technique. Plus mature aussi. La JB300 Poulpro adopte le boîtier de la JB300 Profonde, une architecture pensée dès l’origine pour la plongée réelle, celle qui n’a rien de décoratif.
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Le boîtier, justement, donne le ton. Titane grade 5, microbillé, stonewashed, sans polissage ni concession cosmétique. Une matière volontairement mate, irrégulière, presque minérale. Elle ne capte pas la lumière, elle l’absorbe. Elle ne redoute pas les micro-rayures, elle les intègre. Ici, le titane n’est pas là pour flatter l’œil mais pour raconter l’usage. Comme un outil marin qui vit, marque, évolue. Une montre que l’on n’a pas peur de porter, ni d’abîmer. Au poignet, la sensation est immédiate. Légèreté maîtrisée, équilibre juste, confort évident. Les lignes sont plus nettes, les volumes mieux contenus, les arêtes plus franches. La JB300 Poulpro est tendue, lisible, sérieuse. Elle ne joue pas au fantasme de la montre de plongée. Elle en respecte les codes, les contraintes et la logique fonctionnelle.
Sur le cadran, l’ADN Poulpro est intact. Contrastes affirmés, repères généreusement luminescents, lecture instantanée. Et puis il y a ce poulpe. Graphique, presque totémique. Un signe fort, identifiable sans logo, devenu en peu de temps une signature visuelle. Plus qu’un motif, il incarne une vision : celle d’une horlogerie marseillaise connectée à la mer, au réel, à la fonction avant le discours. La JB300 Poulpro va à l’essentiel. Lunette unidirectionnelle précise, couronne vissée protégée, étanchéité à 300 mètres, ergonomie pensée pour les conditions humides. À l’intérieur, un mouvement automatique suisse Soprod P024, robuste, fiable, sans effet de manche. Rien d’ostentatoire. Tout est cohérent.
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Produite à 300 exemplaires numérotés, assemblée à Marseille et distribuée exclusivement en ligne, la JB300 Poulpro s’inscrit dans une trajectoire claire. Celle d’une maison qui fait évoluer ses icônes sans les dénaturer, qui renforce la technique sans perdre l’âme. Une montre sincère. Un bel outil, conçu pour aller sous l’eau.
JB300 Poulpro. 1 295 euros. Précommandes ouvertes depuis le 18 décembre.
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